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	<title>Les b&#226;tisseurs du temps</title>
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		<title>XXVI. Hercule</title>
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		<dc:creator>Paul Jeanz&#233;</dc:creator>



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&lt;p&gt;L'homme n'a de ressource que dans sa propre volont&#233; ; id&#233;e aussi ancienne que les religions, les prodiges et les malheurs ; en revanche id&#233;e qui, par sa nature, est vaincue en m&#234;me temps que la volont&#233; elle-m&#234;me ; car la force d'&#226;me se prouve par les effets. Hercule se donnait &#224; lui-m&#234;me ce genre de preuve jusqu'au jour o&#249; il se crut esclave ; il pr&#233;f&#233;ra alors une mort &#233;clatante &#224; une mis&#233;rable vie. Ce mythe est le plus beau ; je voudrais que l'on f&#238;t r&#233;citer aux enfants les &#339;uvres (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://lesbatisseursdutemps.net/paul-jeanze/spip.php?rubrique104" rel="directory"&gt;Propos sur le bonheur (Alain)&lt;/a&gt;


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		<title>XXV. Pr&#233;dictions</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Jeanz&#233;</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Je connais quelqu'un qui a montr&#233; les lignes de sa main &#224; un mage, afin de conna&#238;tre sa destin&#233;e ; il l'a fait par jeu, &#224; ce qu'il m'a dit, et sans y croire. Je l'en aurais pourtant d&#233;tourn&#233;, s'il m'avait demand&#233; conseil, car c'est l&#224; un jeu dangereux. Il est bien ais&#233; de ne pas croire, alors que rien n'est encore dit. A ce moment-l&#224;, il n'y a rien &#224; croire, et aucun homme peut-&#234;tre ne croit. L'incr&#233;dulit&#233; est facile pour commencer, mais devient aussit&#244;t difficile ; et les mages le savent (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://lesbatisseursdutemps.net/paul-jeanze/spip.php?rubrique104" rel="directory"&gt;Propos sur le bonheur (Alain)&lt;/a&gt;


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		<title>XXIV. Notre avenir</title>
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		<dc:date>2024-07-22T08:26:48Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Jeanz&#233;</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Tant que l'on n'a pas bien compris la liaison de toutes choses et l'encha&#238;&#173;nement des causes et des effets, on est accabl&#233; par l'avenir. Un r&#234;ve ou la parole d'un sorcier tuent nos esp&#233;rances ; le pr&#233;sage est dans toutes les avenues. Id&#233;e th&#233;ologique. Chacun conna&#238;t la fable de ce po&#232;te &#224; qui il avait &#233;t&#233; pr&#233;dit qu'il mourrait de la chute d'une maison ; il se mit &#224; la belle &#233;toile ; mais les dieux n'en voulurent point d&#233;mordre, et un aigle laissa tomber une tortue sur sa t&#234;te chauve, la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		<title>XXIII. L'&#226;me proph&#233;tique</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Jeanz&#233;</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Un philosophe assez obscur a voulu nommer &#226;me proph&#233;tique un certain &#233;tat de passivit&#233; attentive, si l'on peut dire, o&#249; nos pens&#233;es c&#232;dent &#224; toutes les forces du monde comme des feuilles de peuplier. C'est l'&#226;me aux &#233;coutes. &#201;tal&#233;e, offerte aux coups en quelque sorte. &#201;tat d'effarement. Je comprends la Sibylle, son tr&#233;pied, ses convulsions. Attention &#224; tout, c'est-&#224;-dire peur de tout. Je plains ceux qui ne savent pas annuler tout ce bruit et ce mouvement du grand univers. &lt;br class='autobr' /&gt;
Quelquefois (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		<title>XXII. La fatalit&#233;</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Jeanz&#233;</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Nous ne savons rien commencer, je dis m&#234;me pour allonger le bras ; nul ne commence par donner ordre aux nerfs ni aux muscles ; mais le mouvement commence de lui-m&#234;me ; notre affaire est de le suivre et de l'achever pour le mieux. Ainsi, ne d&#233;cidant jamais, nous dirigeons toujours ; comme un cocher, qui ram&#232;ne le cheval emport&#233; ; mais il ne peut ramener que le cheval qui s'emporte ; et voil&#224; ce qu'on appelle partir ; le cheval se r&#233;veille et s'enfuit ; le cocher oriente ce sursaut. De m&#234;me un (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		<title>XXI. Des caract&#232;res</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Jeanz&#233;</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Chacun a de l'humeur selon le vent et selon l'estomac. L'un donne un coup de pied dans la porte, l'autre frappe l'air par des paroles qui n'ont pas plus de sens que les coups de pied. La grandeur d'&#226;me laisse tomber ces incidents dans l'oubli ; qu'elle les subisse des autres ou de soi, elle les pardonne parfaitement parce qu'elle n'y pense jamais. Mais ce qui est commun, c'est de consacrer l'humeur et en quelque sorte d'en jurer ; c'est ainsi que l'on se fait un caract&#232;re ; et de ce qu'on a (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		<title>XX. Humeur</title>
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		<dc:date>2024-07-10T11:54:45Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Jeanz&#233;</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Selon le syst&#232;me de l'exasp&#233;ration, rien n'est meilleur que de se gratter. C'est choisir son mal ; c'est se venger de soi sur soi. L'enfant essaie cette m&#233;thode d'abord. Il crie de crier ; il s'irrite d'&#234;tre en col&#232;re et se console en jurant de ne pas se consoler, ce qui est bouder. Faire peine &#224; ceux qu'on aime et redoubler pour se punir. Les punir pour se punir. Par honte d'&#234;tre ignorant, faire serment de ne plus rien lire. S'obstiner &#224; &#234;tre obstin&#233;. Tousser avec indignation. Chercher (&#8230;)&lt;/p&gt;


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	<item xml:lang="fr">
		<title>XIX. L'art de b&#226;iller</title>
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		<dc:date>2024-06-26T14:27:47Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Jeanz&#233;</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Un chien qui b&#226;ille au coin du feu, cela avertit les chasseurs de renvoyer les soucis au lendemain. Cette force de vie qui s'&#233;tire sans fa&#231;on et contre toute c&#233;r&#233;monie est belle &#224; voir et irr&#233;sistible en son exemple ; il faut que toute la compagnie s'&#233;tire et b&#226;ille, ce qui est le pr&#233;lude d'aller dormir ; non que b&#226;iller soit le signe de la fatigue ; mais plut&#244;t c'est le cong&#233; donn&#233; &#224; l'esprit d'attention et de dispute, par cette profonde a&#233;ration du sac visc&#233;ral. La nature annonce par cette (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		<title>XVIII. Pri&#232;res</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Jeanz&#233;</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;On ne peut pas du tout penser le son i en ouvrant la bouche. Essayez, et vous constaterez que votre i silencieux, et seulement imagin&#233;, deviendra une esp&#232;ce d'a. Cet exemple fait voir que l'imagination ne va pas loin si les organes moteurs du corps ex&#233;cutent des mouvements qui la contrarient. Le geste v&#233;rifie cette relation par l'&#233;preuve directe, puisqu'il dessine tous les mouvements imagin&#233;s ; si je suis en col&#232;re, il faut que je ferme les poings. Cela est bien connu, mais on n'en tire pas (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		<title>XVII. Gymnastique</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Jeanz&#233;</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Comment expliquer qu'un pianiste, qui croit mourir de peur en entrant sur la sc&#232;ne, soit imm&#233;diatement gu&#233;ri d&#232;s qu'il joue ? On dira qu'il ne pense plus alors &#224; avoir peur, et c'est vrai ; mais j'aime mieux r&#233;fl&#233;chir plus pr&#232;s de la peur elle-m&#234;me, et comprendre que l'artiste secoue la peur et la d&#233;fait par ces souples mouvements des doigts. Car, comme tout se tient en notre machine, les doigts ne peuvent &#234;tre d&#233;li&#233;s si la poitrine ne l'est aussi ; la souplesse, comme la raideur, envahit (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://lesbatisseursdutemps.net/paul-jeanze/spip.php?rubrique104" rel="directory"&gt;Propos sur le bonheur (Alain)&lt;/a&gt;


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