2022 - Convalescence

mercredi 21 septembre 2022
par  Paul Jeanzé
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Janvier 2022 - Tentative de biographie.

Écrivain sans couverture, Poète hors saison, Littérateur bonimenteur, ou plus récemment Le gilet jaune de la littérature. Ces quelques slogans dans l’air du temps ont-ils été rédigés pour interpeller le lecteur ? Ou ont-ils comme objectif de définir celui qui en est l’auteur ? Un peu des deux sans doute… Je me souviens également avoir écrit que j’étais un écrivain engagé, engagé dans la littérature bien entendu, car n’attendez pas de moi que je jugeasse le Monde, j’ai déjà bien assez à faire à vouloir tenter de maîtriser l’utilisation de l’imparfait du subjonctif ! Mais je l’observe (le Monde) puisque j’en fais partie et j’essaye, à l’aide de mes penséeset de tous les petits événement que j’ai vécus ainsi que de mon imagination, de créer des poèmes, des nouvelles, des récits et des romans ; bref, de faire, bien modestement, de la littérature.

Ainsi, peut-être n’est-il pas si important que cela que le lecteur apprenne que Paul Jeanzé est né dans un petit village de l’ouest de la France le lendemain de la mort du Général De Gaulle. D’ailleurs, c’est certainement en raison de cette coïncidence malheureuse que ma naissance devait passer complètement inaperçue. Mais derrière les masques, il y a toujours une part de vérité et un petit morceau d’existence ; aussi, c’est bien l’auteur, à l’âge de quatre ans, qui se cache derrière cette tête de chien au regard figé.

Je suis donc je pense
Plutôt que de faire comme tout le monde, j’essaye d’être moi-même

Dernières petites phrases
Aujourd’hui, plutôt que se marier quand on s’aime, on se marie aux beaux jours...

L’homme ne détruira pas la Nature ; au pire se détruira-t-il lui-même

Le poète est un être mystique
Qu’il est difficile aujourd’hui d’avoir la lourde tâche d’être poète (et donc mystique) puisque cette destinée qui est la nôtre, à chaque jour qui passe, doit vivre (si ce n’est survivre) au milieu d’une humanité aveuglée par le matérialisme et la consommation à outrance. Rares sont ceux qui nous lisent ; et rares sont ceux qui nous écoutent quand nous arrivons, presque par miracle, par balbutier quelques mots avant qu’on vienne presque aussitôt nous "prendre la parole" (l’expression n’est-elle pas merveilleusement bien trouvée ?). Alors nous écoutons, observons, puis laissons les autres parler jusqu’à en être enivrés avant de trouver un moment de calme pour enfin écrire quelques lignes sur le papier.

Note finale (ou presque) du 17 août 2022
En débutant ces notes de mémoire (voir la première note de 2014), j’ai tout de suite pensé au moment où elles se termineraient, mais je dois vous avouer que je m’étais quelque peu trompé dans mes prévisions. En effet, j’étais certain qu’elles m’accompagneraient jusqu’au moment où, pour une raison ou pour une autre, je m’arrêterais d’écrire ; comme quoi, nul n’est prophète en son pays. Sur le fond, je ne souhaite pas vraiment abandonner ces notes ; je ressens surtout le besoin de les approfondir ; de passer de la « petite phrase à l’emporte-pièce » à quelque chose de plus développé. Je ne serais ainsi pas étonné, dans les écrits qui vont suivre, et qui devraient voir le jour sous le titre de « Chroniques d’un Monde sans faille », de reprendre quelques-unes de mes notes pour en enrichir le propos. Un bon moyen d’éviter la nostalgie et de regarder devant soi…


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