Pollution

dimanche 31 décembre 2017
par  Paul Jeanzé

Il était blanc comme un linge
Enfin pas si blanc que cela
Plutôt gris
Car sans doute avait-il été trop longtemps exposé
Au milieu de la circulation
En plein cœur de la pollution

Il toussait, toussait très fort
On avait mal pour lui
Tellement cela venait de l’intérieur
Et du dehors aussi

Il s’assit sur un banc
Essoufflé, très essoufflé
Et ferma les yeux
Implorant celui qui ici-bas ou bien là-haut
Serait assez miséricordieux
Pour le renvoyer vers des cieux
Où l’air était pur et le ciel encor bleu

Pollution adieu !
Adieu ! murs en béton
Adieu ! circulation

Alors il s’assit sur un banc
De nuages bien évidemment
Un joli banc blanc
Pour la vie
Éternellement


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Une journée ordinaire

Aujourd’hui est une journée ordinaire... enfin je crois. Je profite donc de cette journée ordinaire pour mettre en ligne mon dernier roman, intitulé sobrement... une journée ordinaire.

Dans la mesure où j’aurai eu besoin d’un peu plus de quatre années pour voir ce petit livre achevé, ne devrais-je pas considérer cette journée comme extraordinaire ? Peut-être... peut-être pas. D’une certaine façon, n’est-il pas extraordinaire de pouvoir profiter d’une journée ordinaire ?

Cher lecteur, je vous souhaite une bonne journée... ordinaire.
Paul Jeanzé, le 19 décembre 2025


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