L’apprenti vampire

, par  Paul Jeanzé

Qu’il m’est pénible d’attendre que le monde soit couché
Pour enfin voir ma vie s’éveiller

J’exècre la lumière
Je ne suis qu’obscurité
Dans le silence de la nuit
Je me sens apaisé

Les clameurs du matin
L’humanité qui s’éveille
Que d’angoisses à tuer

Les descentes d’escalier
Ces portes qui s’entrebâillent
Puis qui claquent
Toute cette vie qui renaît
Les pas se rapprochent !
On veut me parler !

Ils tournent ils s’éloignent

Soupir…

Pour cette fois je suis sauvé